De son côté, le prévenu a affirmé qu’il n’y avait pas de mot de passe pour déverrouiller l’iPad et qu’il n’avait pas modifié les mots de passe de la partie plaignante permettant de se connecter à ses comptes. 20.6 En fonction des déclarations de la partie plaignante, il faut admettre que l’iPad, respectivement les applications n’avaient pas de mots de passe, respectivement, s’il y en avait un, le prévenu le connaissait. Toutefois, on relèvera qu’il est établi que le prévenu a modifié indûment par la suite les codes d’accès et les mots de passe des comptes Facebook et d’une adresse courriel de la partie plaignante.