plaignante a déclaré qu’il y avait peut-être un code pour déverrouiller l’iPad mais que quoi qu’il en soit le prévenu le connaissait également. S’agissant de ses comptes mail et Facebook, elle a déclaré qu’il était possible de se connecter directement une fois l’iPad déverrouillé, sans entrer de mots de passe. Elle a également précisé que ces derniers ont été modifiés, à tout le moins celui pour accéder à Facebook et une adresse courriel, par le prévenu.