Il a également ajouté que le prévenu avait été contraint et forcé de passer les fêtes en Algérie. Sans travail et sans le sou, il était dès lors dépendant d’une aide financière de son ex-épouse. 17.2 Dans son réquisitoire d’appel, le Parquet général a relevé qu’il avait été établi que le retrait de CHF 2'600.00 dépassait largement ce qui avait été convenu entre les parties et que ledit retrait avait été effectué sans l’accord de la partie plaignante. 17.3 Le Tribunal de première instance a retenu que le prévenu avait finalement admis avoir retiré, sans le consentement de son épouse, CHF 2'600.00 de son compte bancaire.