j’ai trompé mon mari avec U.________ ». Ainsi que l’a retenu à juste titre le Tribunal de première instance, seul le prévenu a pu être l’auteur d’un tel message, en se connectant sur le compte Facebook de D.________ par l’application éponyme sur son iPad. A ce stade, on relèvera qu’il est patent que le prévenu ne réalisait aucun revenu en Suisse et rencontrait des difficultés financières (cf. D. 81, l. 417). Dans ces conditions, la Cour de céans peine à discerner par quel biais il aurait pu acquérir un tel objet.