Or, l’établissement des faits a effectivement permis de parvenir à la conclusion que le prévenu à bel et bien incendié l’appartement commun quelques jours plus tard. A ceci s’ajoute le fait qu’aucun élément au dossier ne permet de mettre en doute l’existence des autres menaces. 15.12 Au vu de ce qui précède, la Cour de céans retient que les faits tels que décrits au ch. 5.1. AA sont établis. Pour les ch. 5.2. et 5.3. AA (qui ont été traités sous l’angle d’une seule menace par le Tribunal de première instance (ch. 4.2.), il est renvoyé à ce qui est dit sous chiffre 13 concernant la tentative d’extorsion. 15.13 S’agissant du ch.