, le prévenu a nié avoir menacé de balafrer sa femme (D. 200, l. 66). En revanche, il a reconnu lui avoir dit qu’il la suivrait partout pour lui parler, car elle ne voulait pas parler face à face (D. 200, l. 66 s.). Il a ajouté qu’elle avait peur de lui parce qu’elle avait fait une bêtise, tout en indiquant ne pas comprendre pourquoi elle avait peur de lui, ce d’autant que c’est elle qui le tapait (D. 200, l. 67 s.).