Enfin, le prévenu admet comprendre l’italien et parler espagnol (D. 695, l. 45 ss), étant rappelé que le mari de L.________ a déclaré que l’homme suspecté parlait ces deux langues. Au vu de ces éléments, le Tribunal de première instance a considéré qu’il ne faisait aucun doute que le prévenu et la personne qui s’est présentée chez la famille L.________ ne font qu’un.