. Il se trouve qu’il s’agit du même prénom que celui d’un des agresseurs qui s’en seraient pris au prévenu le 29 mars 2017 et qu’il devait, pour cette raison, vraisemblablement le rechercher activement, au moment des faits. Aux débats, le prévenu est revenu sur ses déclarations expliquant ne pas connaître ses agresseurs, alors que par-devant le Procureur, il a expressément mentionné un Daniel (D. 695, l. 24 ss).