Le prévenu lui-même a d’ailleurs admis avoir été dans le secteur et avoir été pris en photo à la période des faits reprochés, selon lui sans aucune raison. Le Tribunal de première instance a rappelé que L.________, ainsi que son époux ont tous deux mentionné que le prévenu était à la recherche d’un Daniel. Il se trouve qu’il s’agit du même prénom que celui d’un des agresseurs qui s’en seraient pris au prévenu le 29 mars 2017 et qu’il devait, pour cette raison, vraisemblablement le rechercher activement, au moment des faits.