En effet, il ressort du dossier que les reproches formulés par la partie plaignante remontent à son audition du 27 décembre 2016 (D. 193) et sont dès lors antérieurs à la procédure civile ayant opposé les parties. En outre, force est de constater que la partie plaignante a, lors de l’audience des débats de seconde instance, déclaré qu’à la fin de l’année 2016, les parties n’avaient évoqué ni l’idée d’une séparation ni celle d’un divorce. S’agissant du rapport médical du 13 septembre 2017 (D. 357 s.), le Dr méd.