A cet égard, on relèvera la constance dans ses déclarations et son désir de ne pas charger le prévenu inutilement, ce que la Cour de céans a aussi pu constater lors de l’audience des débats de seconde instance. Aussi on relèvera qu’interrogée quant à savoir si elle avait été poussée et jetée au sol par le prévenu, elle a simplement répondu qu’il la poussait sur le lit, mais que ce n’était pas trop violent (D. 62 l. 162). Ses déclarations apparaissent dès lors mesurées.