A la question de savoir pourquoi il a refusé de divorcer en septembre 2017 et donc de tirer un trait sur une personne qui, selon lui, lui voulait du mal, le prévenu a exposé qu’il aimait sa femme et pensait qu’elle avait changé ou changerait (D. 693, l. 30). Il a précisé que chaque jour quelqu’un essaye de le provoquer afin qu’il frappe et que la police puisse s’occuper de son cas ; « ils essayent de pousser à bout », a-t-il ajouté (D. 693, l. 43 s.). Lors de l’audience des débats de seconde instance du 25 mars 2020, le prévenu a déclaré qu’il n’avait rien à ajouter.