La Cour de céans relève également qu’une plainte pénale a été déposée le même jour, ce qui constitue un indice supplémentaire conduisant à admettre que les faits se sont bien produits. 13.9 S’il est vrai que la partie plaignante, interrogée quant à savoir si elle s’était sentie obligée de trouver une solution pour payer la somme demandée, a indiqué qu’elle trouvait cela tellement débile qu’elle ne pouvait pas se l’imaginer (D. 252 l. 73), force est de constater qu’elle s’est déclarée, à réitérées reprises, effrayée par les menaces proférées par son ex-époux.