Elle a également eu peur du fait que le prévenu avait eu le courage de se montrer au magasin (D. 676, l. 40 s.). Elle a ajouté que cette peur ne l’avait jamais quittée et que quand elle croisait quelqu’un qui lui ressemblait dans la rue, elle avait une montée d’adrénaline (D. 676, l. 42 ss). 13.7 Au cours de l’audience des débats de seconde instance du 25 mars 2020, le prévenu a déclaré qu’il n’avait rien à ajouter.