Au contraire, le Tribunal a estimé qu’il avait été très sobre dans ses déclarations, peu bavard et avait donné l’impression d’être une personne très terre à terre dans la mesure où il a déclaré ne pas avoir tellement pris au sérieux les menaces du prévenu, précisant toutefois que l’état dans lequel se trouvait ce dernier au moment de se présenter au magasin, à l’été 2017, laissait penser qu’il pouvait peut-être passer à l’acte. Le Tribunal de première instance a souligné qu’il avait toutefois averti assez rapidement sa femme et sa fille des menaces reçues. Le Tribunal de première instance a rejeté