Au vu de ce qui précède, la Cour de céans parvient à se forger l’intime conviction que le prévenu se trouvait encore dans l’appartement le 27 décembre 2016 à 20:45 heures et a, de rage, allumé trois feux dans deux pièces de l’appartement. A cet égard, force est de constater que le rapport du BEX (D. 158) souligne qu’il est possible que les départs des trois feux couvant remontent à ce moment-là. Enfin, les explications fournies par le prévenu en lien avec le complot dirigé contre lui sont, aux yeux de la Cour de céans, totalement absurdes.