La Cour de céans estime tout à fait crédible le fait que la partie plaignante n’ait pas eu le courage de rentrer dans l’appartement en raison de la peur suscitée par le prévenu. A cet égard, on relèvera que les policiers ont relevé l’attitude, dans un premier temps, apeurée et choquée de la partie plaignante, lors de la découverte de l’appartement conjugal incendié. Enfin, la Cour de céans relève l’honnêteté des déclarations de la partie plaignante, qui a admis avoir tourné en voiture autour de l’appartement conjugal alors que rien au dossier ne permettait de le retenir, donnant ainsi du poids à la crédibilité de ses déclarations. 12.22