Comme l’a relevé le Parquet général, les troubles psychiques dont souffre le prévenu expliquent qu’il ait fait fi des conséquences de l’incendie sur ses propres biens. En revanche, les théories selon lesquelles la partie plaignante aurait ellemême bouté le feu à l’appartement conjugal sont dénuées de toute pertinence et laisse la Cour de céans perplexe au vu des circonstances du cas. La Cour de céans estime tout à fait crédible le fait que la partie plaignante n’ait pas eu le courage de rentrer dans l’appartement en raison de la peur suscitée par le prévenu.