Enfin et contrairement à ce que soutient le défenseur du prévenu, le rapport du BEX précité mentionne explicitement qu’aucun accélérateur n’a été retrouvé sur place (D. 150 et D. 321). Le contenu de la bouteille d’alcool qui se trouvait sur les lieux n’est en effet pas susceptible d’être utilisé comme tel s’il n’est pas au préalable porté à une température suffisante pour s’enflammer. 12.21 Comme l’a relevé le Parquet général, les troubles psychiques dont souffre le prévenu expliquent qu’il ait fait fi des conséquences de l’incendie sur ses propres biens.