Si le rapport en question mentionne 24 heures, c’est parce que cette durée a été a tort évoquée dans la question. En d’autres termes, il est dénué de pertinence de savoir précisément à quelle heure le prévenu a quitté l’appartement, respectivement la Suisse. Enfin et contrairement à ce que soutient le défenseur du prévenu, le rapport du BEX précité mentionne explicitement qu’aucun accélérateur n’a été retrouvé sur place (D. 150 et D. 321).