Dans ce contexte, l’incendie de l’appartement entre dans une suite temporelle logique de cette colère manifestement incontrôlable, ce d’autant plus que le prévenu avait déjà par le passé menacé D.________ de brûler ses affaires et de lui mettre le feu. S’agissant de son emploi du temps du 27 décembre 2016, on relèvera que le prévenu ne parvient pas à fournir une explication crédible quant au fait que son téléphone portable a borné à Bienne le 27 décembre 2016 à 20:45 heures selon le relevé des rétroactifs des appels. Au contraire, il se perd dans des explications contradictoires