cuisine (D. 60, l. 75 s.), propos ensuite réitérés lors de l’audience des débats des 3 et 5 juillet 2017 (D. 682, l. 27). De l’avis de la Cour de céans, il ne fait aucun doute qu’aucune tierce personne n’est à l’origine de l’incendie intentionnel. A cet égard, on relèvera que les deux personnes précitées s’accusent mutuellement et qu’aucun élément au dossier ne permet de constater la disparition de l’éventuel troisième jeu de clés. Il ressort du dossier que l’alarme a été donnée par une voisine des époux, R._