Le prévenu a quant à lui déclaré avoir quitté son domicile vers 18:00 heures et n’a pas été en mesure de fournir une explication plausible quant aux résultats précités de la surveillance téléphonique rétroactive. Toujours est-il que la question de savoir combien de kilomètres a parcouru le prévenu n’est de l’avis du Tribunal de première instance pas pertinente, dans la mesure où ce dernier admet s’être trouvé jusqu’à 18:00 heures à Bienne.