Le Tribunal de première instance a relevé que le prévenu avait déclaré lors de ses premières auditions et confirmé aux débats avoir aperçu son épouse embrasser un autre homme le 27 décembre 2016, être rentré à la maison très en colère et avoir uriné sur la robe de mariée de sa femme dans le but « d’éveiller sa conscience » pour reprendre les termes utilisés par le prévenu. Ce dernier a d’ailleurs notamment collé une photo de lui sur le miroir. 12.5 Pour le Tribunal de première instance, les actes que le prévenu admet avoir commis permettent de retenir de manière certaine qu’il est l’auteur du désordre