A cet égard, le mandataire du prévenu a relevé qu’un accélérateur comestible avait été retrouvé dans l’appartement, amoindrissant l’hypothèse de feux couvant durant plus de 24:00 heures. Il a en outre relevé que le prévenu n’aurait pas mis le feu à un appartement dans lequel se trouvaient également des habits lui appartenant et il a estimé possible que l’infraction ait été commise par l’ex-épouse du prévenu.