Ces circonstances expliquent d’ailleurs que l’expertise n’a finalement été ordonnée qu’à l’été 2018, soit un an et demi après la commission des premières infractions. 11.2 La ligne de défense adoptée par le prévenu a consisté, dans un premier temps, à contester les faits reprochés, accusant son épouse d’être à l’origine de la plupart d’entre eux. Par la suite, le prévenu a modifié sa stratégie, faisant valoir l’existence d’un complot ourdi tant par sa femme et les membres de sa famille que les autorités. Ce délire de persécution ne repose, aux yeux de la Cour de céans, sur aucun élément tangible et échappe ainsi à toute logique.