_, D. 451). De l’avis de la Cour de céans et ainsi que l’ont reconnu la première instance et la défense du prévenu, le trouble diagnostiqué au prévenu ne suffit pas à jeter le discrédit sur l’ensemble de ses déclarations, ce d’autant plus que les premières auditions du prévenu n’ont pas permis de déceler des incohérences propres à douter de la responsabilité de ce dernier. Ces circonstances expliquent d’ailleurs que l’expertise n’a finalement été ordonnée qu’à l’été 2018, soit un an et demi après la commission des premières infractions. 11.2