arrêt du Tribunal fédéral 6B_420/2017 du 15 novembre 2017 consid. 2.1). Toutefois, compte tenu de l’interdiction de la reformatio in peius, il ne saurait être question de prononcer une peine privative de liberté en seconde instance. 17. Cadre légal 17.1 Dans la présente affaire, comme relevé en première instance (D. 315-316), la peine à prononcer se situe entre 1 et 360 jours-amende, indépendamment des considérations liées à la lex mitior.