Cet élément est mineur et n’entame pas la solidité de l’analyse. En outre, on relèvera que, contrairement à ce que prétend la défense qui soutient qu’il serait établi que l’alarme était silencieuse, une éventuelle manifestation de l’alarme sur les lieux au moment de son activation n’est pas exclue, comme le rapport de police semble l’évoquer (D. 6, sous la rubrique « Tatvorgehen »). Ainsi, l’appréciation des preuves effectuée en première instance reste tout à fait convaincante.