Lors de l’audience des débats en appel, le prévenu a cette fois-ci déclaré que son épouse avait recours à la fécondation in vitro pour tenter d’avoir un enfant. Quoiqu’il en soit, ces éléments, secondaires, ne sont pas déterminants car l’absence de crédibilité du prévenu s’impose au vu de la dernière version des faits qu’il a présentée en débats de première instance, thèse clairement irréaliste réaffirmée en appel à laquelle il a indiqué le 22 avril 2020 n’avoir aucun élément nouveau à ajouter. 11.8