11. Appréciation de la Cour de céans 11.1 En premier lieu, il convient de noter que le prévenu a fait une mauvaise impression lors de l’audience des débats d’appel du 22 avril 2020. Ses explications selon lesquelles il respecterait la loi depuis 2017 n’avaient pas l’accent de la vérité mais ont été servies telles un récit appris par cœur, sans la moindre conviction. Dès le retrait des plaintes négocié par son défenseur, le prévenu n’a plus donné l’impression d’être véritablement concerné par la procédure et préoccupé par une éventuelle condamnation, allant jusqu’à s’excuser d’avoir prêté un tournevis.