A en croire la défense, on a voulu faire du prévenu un criminel important dont il fallait débarrasser notre pays. La défense a tenu à rappeler l’ampleur réelle de l’affaire : celle d’une procédure concernant des infractions de moindre gravité. 10.2 La défense a ensuite relevé qu’en l’espèce, aucun témoin ne peut attester de la présence du prévenu sur les lieux, qu’il n’y a pas d’aveux, pas de localisation du téléphone portable du prévenu sur les lieux et qu’il n’y a pas non plus d’ADN sur ou à l’intérieur du bâtiment en question (fenêtre, porte, etc.).