Une nouvelle fois, cette explication n’a aucun sens en elle-même. Personne ne rend CHF 10'000.00 après avoir emprunté CHF 1'000.00. Toutefois, elle s’éclaire lorsque l’on considère que le prévenu mélange deux histoires différentes : celle qu’il raconte depuis le début de la procédure et ce qui s’est réellement passé entre C.________ et lui-même. Lors des débats de seconde instance, le prévenu a changé quelque peu de version. Il a alors déclaré que C.________ pensait qu’il était absent de son domicile l’après-midi du 4 avril 2017 et qu’il avait tenté de s’introduire chez lui pour voler le matériel remis le matin même (D. 634).