La Cour de céans rejoint le Tribunal de première instance lorsqu’il explique que le fait qu’il ne soit pas expressément mentionné dans l’ordonnance pénale que le tronçon est limité à 80 km/h ne saurait péjorer les droits du prévenu, ce dernier ayant toutes les informations importantes en sa possession pour comprendre le comportement qui lui est reproché. En effet, l’ordonnance pénale décrit l’infraction reprochée au prévenu, son mode opératoire, le lieu de commission ainsi que la date et l’heure exactes à laquelle elle a été commise. Partant, le principe d’accusation a parfaitement été respecté en l’espèce.