qu’à deux reprises, soit à une reprise lors de leur rencontre en Inde et la dernière fois lorsqu’il lui a prêté sa voiture le jour des faits reprochés (D. 307 et 309). Cette version est en contradiction évidente avec ses propos de janvier 2014, lorsqu’il affirme que C.________ est prêt à reconnaître les faits et à se dénoncer (D. 47), impliquant nécessairement une prise de contact avec celui-ci postérieurement aux faits reprochés. Le prévenu est même allé jusqu’à expliquer en mars 2015 que c’était C.__