L’argument principal soulevé par le recourant est le fait qu’il ne conduisait pas son véhicule au moment des faits qui lui sont reprochés de sorte qu’il ne peut lui être reproché l’excès de vitesse en question. La Cour de céans, tout comme le premier juge, arrive pour les motifs qui suivent à la conclusion que la crédibilité du recourant sur ce point est nulle. 11.3.2 En effet, comme souligné dans les motifs du jugement de première instance, il est tout d’abord très surprenant que le recourant n’ait soulevé cet argument que tard dans la procédure.