vidéosurveillance étaient stockées durant une semaine, avant que les nouvelles images ne soient sauvegardées par-dessus. 11.32 A cet égard, on relèvera qu’il est pour le moins cavalier de déposer des réquisitions de preuve tendant à l’édition d’images de caméras de surveillance près de trois ans après les faits alors même qu’il est notoire que de telles images ne sont enregistrées que durant un court laps de temps et d’ensuite reprocher au Tribunal de première instance de n’avoir rien entrepris à ce sujet. Sur ce point, les griefs du prévenu frisent la témérité.