9 avant de revenir ses déclarations en indiquant qu’il n’avait pas de lien de famille avec lui (D. 262 l. 32 s.). 11.24 La 2e Chambre pénale retient que le discours du prévenu a considérablement évolué au fil du temps et rejoint l’appréciation de la Juge de première instance lorsqu’elle estime que les déclarations du prévenu sont contradictoires. Dans ce contexte, on relèvera que le prévenu semble se perdre dans des explications pour le moins confuses, lesquelles ne sont étayées par aucun élément au dossier.