Ainsi que l’a relevé à juste titre le Parquet général dans son mémoire d’appel motivé, un pronostic défavorable doit être posé au vu des multiples antécédents du prévenu, de l’absence d’effet sur ce dernier des peines pécuniaires fermes prononcées à son encontre par le passé et de la condamnation dont il a fait l’objet depuis le jugement de première instance, de même que la grande énergie criminelle déployée par le prévenu sur une période non négligeable. Il peut pour le surplus être renvoyé aux motifs de première instance que la Cour confirme intégralement (D. 394-395).