Il retient une faute moyennement grave et estime que la peine doit être légèrement augmentée en raison des éléments relatifs à l’auteur. Il indique que le raisonnement tenu par le tribunal de première instance aboutissait concrètement à une peine privative de liberté de 10 mois, qu’il requiert, quand bien même la Cour ne retiendrait pas d’aggravation en raison de la récidive. Selon le Parquet général, un pronostic défavorable doit être posé au sujet du prévenu, excluant le bénéfice du sursis (D. 453-455).