Il ne présente aucune once de remord et le pronostic le concernant est définitivement négatif. Au surplus, il recèle un potentiel de violence à ne pas négliger car son comportement à l’égard de la partie plaignante était véritablement dommageable. Ses agissements du 17 janvier 2008 et du 19 novembre 2008 étaient également très agressifs et assez violents (notamment : D. 184, figurant en original dans le dossier S 08 751 édité). Les conséquences sociales de tels actes ne sauraient être minimisées tant leurs répercussions peuvent impacter la santé physique et psychique des victimes, voire même leur capacité de gain.