activité lucrative stable. A l’en croire, cela aurait été le cas avant son divorce (D. 43 l. 157-158). Depuis lors, il décroche sporadiquement des emplois, relevant de programmes d’insertion (D. 149-154 ; 258 ; 212-213 ; 341), mais il tire très essentiellement ses revenus, comme sa famille, de l’aide sociale (D. 166 l. 30). Le 6 janvier 2020, la somme des actes de défauts de biens prononcés à son égard se montait à CHF 122'093.95 (D. 308-311). Au regard de l’ensemble de ces éléments, son intégration en Suisse doit être considérée comme très faible.