Il avait donc tout loisir de s’abstenir de commettre l’infraction. Au lieu de 24 cela, il a agressé la partie plaignante, en faisant preuve à son égard d’une violence non négligeable, soit en lui administrant un fort coup de poing à la tête, acte potentiellement dangereux et susceptible d’avoir des répercussions durables sur la santé de la personne visée. On relèvera qu’au vu des gabarits respectifs des parties, ce coup de poing apparaît totalement hors de proportion, le prévenu étant tout sauf un poids plume.