Cet argument est manifestement mal fondé. La défense extrapole en soutenant que chaque acte de violence de l’auteur a eu pour conséquence la perte d’une partie du butin : rien ne permet d’affirmer que le prévenu a laissé tomber, d’une part, le paquet de parures de lit après avoir donné le coup de poing (au contraire : D. 54 l. 52) et, d’autre part, la sacoche après avoir marché sur la partie plaignante. En tout état de cause, il n’est pas possible d’affirmer que le prévenu s’est délesté délibérément de cette sacoche. Quoiqu’il en soit, c’est « par accident » qu’il a laissé tomber les parures de lit (D. 378).