Dans la mesure où rien ne vient mettre en doute la véracité des constatations faites dans les rapports susmentionnés, les lésions en question sont considérées comme établies. Sur le plan psychologique, la Cour a constaté que la partie plaignante était encore très choquée par les évènements, presque trois ans après leur survenance. 11.7 Ainsi, la 2e Chambre pénale constate qu’à l’exception des déclarations du prévenu (qui ne sont pas crédibles, ch. 11.2 ci-dessus)