En outre, lors des débats de seconde instance, elle a précisé qu’elle ne regardait les visages des clients que lorsqu’ils étaient à la caisse et non lorsqu’ils entraient ou sortaient du magasin (D. 378), ce qui explique ses déclarations précédentes. 11.3.6 Aussi, la 2e Chambre pénale considère les déclarations de la partie plaignante comme globalement fiables. Elles permettent en particulier de retenir pour établi que l’auteur des faits a rempli la sacoche, prise sur les lieux, avec des parfums dans l’intention de se les approprier sans les payer mais a ensuite laissé par