En outre, les explications abracadabrantesques données lors des débats de seconde instance quant au nombre de condamnations inscrites à son casier judiciaire ont été du plus mauvais effet. Le prévenu s’est d’ailleurs souvent abstenu de donner de véritables réponses aux questions posées, même sur des éléments aussi simples que sa propre taille et son poids (D. 382-383). S’agissant