Cet élément n’est toutefois pas problématique, une barbe pouvant parfaitement être rasée. La Cour constate d’ailleurs que le prévenu, porteur d’une barbe blanche très fournie lors de son audition en débats d’appel, était ce jour-là difficilement assimilable à la personne figurant sur les photographies ayant valeur de données dactyloscopiques (D. 102 ss). Malgré cette condamnation entrée en force, le prévenu a, lors de son audition en appel, nié avoir menacé la partie plaignante (D. 383). Ainsi, il y a lieu de constater que ces éléments diminuent encore la crédibilité des déclarations du prévenu.