Je n’ai rien à voir avec les deux histoires » (dossier BJS 18 23601 page 11 l. 27-30). En tout état de cause, lors de l’audience des débats de seconde instance, la partie plaignante a confirmé reconnaître le prévenu comme étant la personne qui était venue la menacer en avril 2018 au magasin, en précisant que ce jour-là, il ne portait pas de barbe (D. 378-379). Cet élément n’est toutefois pas problématique, une barbe pouvant parfaitement être rasée.