40 l. 28-34), alors que le vol a eu lieu postérieurement, vers 16:55 heures (réception de l’avis téléphonique par la police à 16:59 heures, D. 12). Dans la mesure où les parfums retrouvés sur le prévenu ont été identifiés comme des marchandises du magasin, il y a lieu de constater que cette information ne peut pas être véridique. 11.2.7 Le prévenu a également déclaré lors des débats de première instance qu’il « n’avai[t] rien sur la tête non plus » lors du brigandage pour lequel il a été condamné en 2009 (D. 168 l. 7). Or, il y a lieu de constater – à l’instar du Tribunal régional – que tel n’était pas le cas (D. 232 ;